| mercredi 31 mai 2006, a 23:03 |
| Nancy Ajram |
Nancy Ajram est une chanteuse libanaise née à Achrafieh, un quartier de Beyrouth le 16 mai 1983. Elle a été nommée par l'hebdomadaire états-unien Newsweek comme l'une des chanteuses les plus influentes du monde arabe en 2005. Ses multiples opérations chirurgicales en ont fait une icône de la beauté libanaise. Elle rivalise dans le cœur des adolescents du Moyen-Orient et du Monde arabe en parallèle avec les chanteuses Elissa et Haifa Wehbe.
Elle commence à chanter jeune en participant à des concours pour la Lebanese Broadcasting Corporation, chaîne de télévision libanaise en arabe. Elle gagne un concours en chantant pour la chanteuse Oum Kalthoum à l'emission Nogoum Al Fan (Les étoiles de la chanson) sur Future TV. Elle a été élue successivement en 2003 et 2004 meilleure chanteuse arabe par le magazine "Zahrat el Khalij". Elle est désormais l'image médiatique de Coca-Cola en monde arabe, après avoir été celle de Pepsi.
www.nancyajram.com
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| mercredi 31 mai 2006, a 22:55 |
| WARDA EL DJAZAIRIA |
Née en 1940. La plus grande cantatrice actuelle du Monde arabe est née à Puteaux, près de Paris d’un père algérien originaire de Souk Ahras (à l’Est du pays) et d’une mère libanaise. Sa carrière débute très tôt, en 1951, comme présentatrice de l’émission enfantine qu’Ahmed Hachelaf produisait à la RTF. Elle chantera ensuite au Tam Tam, la boite que son père possède au Quartier Latin, jusqu’en 1958, date où elle fut contrainte, de se réfugier à Beyrouth tout en continuant à interpréter des chansons militantes. Elle retrouve le pays après l’indépendance, se marie, se consacre à sa famille jusqu’au moment où le président Boumediène la relance en 1972. Elle entame la deuxième partie de sa fabuleuse carrière en rejoignant l’Egypte où elle travaille avec les plus compositeurs et se hisse très vite au tout premier rang de la chanson arabe qu’elle occupera trois décennies durant. Elle est la seule interprète arabe à pouvoir dépasser les frontières linguistiques et musicale du Monde arabe du Golfe à l’Atlantique. Celle qui est considérée comme la reine du « tarab », un des styles musicaux les plus authentiques basé sur le registre émotionnel, n’a pas peur de prendre des risques, de les assumer et de les dépasser. Son répertoire alternant au gré de l’actualité, mélodies d’amour et chants patriotiques, comprend près de 300 chansons. Warda eut un parcours à la mesure de son appartenance au patrimoine universel, tout en symbolisant la complémentarité entre le Maghreb et le Machreq, les deux versants du monde arabe. |
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| jeudi 11 mai 2006, a 18:35 |
| AMR DIAB |
Issu d’une famille d’artistes de la grande bourgeoisie égyptienne, Amr Diab naît le 13 octobre 1961 à Port Saïd, en Egypte.
Il a six ans, lorsqu’il est invité par le Gouverneur de la ville. Son père, Abdul Basset Diab occupe alors le poste de Président de la Construction Maritime et Navale du Canal de Suez. Amr effectue sa première prestation de chant à la Radio Egyptienne. Il interpréte l’hymne national, à l’occasion du vingt-troisième festival du Port Said. Conscient de son talent, Amr entame des études de musique à l’Université d’Art du Caire, où il obtient son diplôme de fin d’études en 1986.
Son premier album, "Ya Tareeq", est un succès immédiat et marque le début d’une grande carrière. Le voilà propulsé au rang des plus grandes stars de la musique arabe. Amr devient célèbre grâce à un style nouveau et à ses rythmiques. Un style que l’on nomme, dans le monde arabe, "la Musique Méditerranéenne". Un ingénieux mélange de sonorités occidentales et arabes.
De 1992 à 1996, Amr reçoit quatre disques de platine. Les chaînes satellites et les télévisions le désignent "Meilleur Chanteur" dans le Monde arabe. Mais Amr Diab innove aussi dans le domaine de l’audiovisuel. Il devient le premier artiste arabe à tourner un clip vidéo.
Mais ce n’est pas tout ! Ses talents révélés de comédien, lui valent deux rôles principaux dans les films "Dhahk We La’ab" (le Rire et l’Amusement) de Tarik al Telmsani et « Ice cream » de Khairi Bishara. Mais retour à la chanson. L’album « Nour El Ain » ("l’œil de l’esprit") produit par Alam al fan en 1996 remporte un véritable succès.
Il enregistre les meilleures ventes d’album jamais réalisées par un artiste arabe et le clip du titre « Nour El Ain », devient une des plus grosses productions audiovisuelles dans le monde de la chanson arabe. Mais c’est avec le titre phare de l’album « Habibi », qu’Amr Diab remporte la palme ! Il bénéficie d’un succès dépassant, de loin, les limites des frontières arabes.
En 1997, la chanteur se voit attribuer trois récompenses au Festival annuel de la Musique Arabe ( Meilleur Clip, Meilleure Chanson et Artiste de l’année). L’année suivante, il reçoit, à Monaco, un triple album de Platine pour les ventes de « Nour El Ain », ainsi que le prix Worldwide Music Award dans la catégorie Musique du Monde. Cette récompense est la première du genre pour un artiste d’origine arabe.
C’est au Caire, que son album « Awedony » sort en juillet 98. Le succès continue et renforce sa popularité. Place à un « best of » début 1999, avant la sortie, en juillet, de « Amarain », déjà salué comme le meilleur travail de sa carrière. Au programme, des duos avec Khaled et la diva grecque, Angela Dimitrou.
Pour finir, l’album « Tamally maak » voit le jour en octobre 2000. L’opus consacre Amr Diab comme l’artiste le plus populaire du monde arabe...
Discographie :
Ya treek,
Tamally Maak, Octobre 2000
Best Of Amr Diab, 1999
Awedony, 1996
Nour El Ain, Juillet 1997
Références :
Biographies arabes : Le rebelle. Amru diab, star du 20ème siècle.
Site internet : http://www.amrdiab.net/ |
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| commentaire(s) | ASMAHANE merci (05/08/2009 00:38)oui, ASMAHAN a une b... |
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